La journée a commencé à 8 heures par un rendez-vous à la gare de Buchs. C'est là que nous attendait le train qui nous a amenés à Fribourg en changeant une fois de train. Après deux bonnes heures de voyage et une première promenade dans la ville nouvelle, nous sommes arrivés dans le centre-ville de Fribourg. Notre guide bilingue nous y attendait et nous a fait visiter les principaux lieux de la nouvelle et de la vieille ville. De lieu en lieu, nous avons parcouru Fribourg qui ne manque de rien. D'une belle cathédrale antique en passant par la rue des couples, aux ponts d'où l'on aperçoit la «Basse-Ville». La ville de Fribourg possède une grande richesse historique et il est important de mentionner que les Fribourgeois ont également fondé la première équipe de hockey sur glace suisse. Malheureusement, nous avons appris que l'équipe appelée «Gottéron» n'a pas eu beaucoup de succès au fil des années.
A la fin de la visite, le groupe est arrivé à l'endroit le plus attendu de la ville la « Basse-Ville». Là où les « Bolzes» habitent, où on parle «bolze», où langue, culture, identité et fierté se mélangent. Qu'est-ce que le «Bolze» et qui sont les «Bolzes»? Le «Bolze» est un dialecte parlé par les habitants de la pauvre Basse-Ville. Il s'agit d'un mélange entre le dialecte suisse fribourgeois et le français suisse. Ensuite, le groupe a été séparé en deux groupes plus petits qui ont dû se battre d’une chasse au trésor. Le mot d'ordre était « que les meilleurs gagnent », mais pour nous tous, il s'agissait de s'amuser et de découvrir la ville plus personnellement. A la fin du jeu, le groupe qui a obtenu le plus de points a gagné une tablette de chocolat, tandis que le deuxième groupe a reçu un prix de consolation.
Finalement, j'ai constaté que malgré le mélange de deux autres langues, le «Bolze» était très compréhensible et drôle. En plus, j'ai trouvé la ville de Fribourg jolie, car on peut vraiment voir comment l'histoire se mélange à la modernité. Mais ce qui m'a le plus plu, c'était le bilinguisme de la ville.
Text: Martina Carroccia, 6Sb
Fotos: Claudia Matt-Lanter